Bienvenue à vous, cette semaine je vous ai promis un article sur un oiseau dont vous deviez chercher la particularité. Vous vous souvenez, le Coucou! Comment ça non, vous n’avez pas trouvé?! J’espère que vous avez au moins retenu le nom de l’insecte de la semaine dernière…La Coccidelle? Non. Euh, la Cicanelle? Non plus. La Cicadelle? Oui! J’ai cru que vous ne vous en rappeliez plus.
Enfin bref, aujourd’hui, le Coucou est au centre de toute notre attention. Oiseau migrateur, on le rencontre dans nos contrées vers la mi-avril où il annonce sa présence en chantant à tue-tête. Pourtant, bien que très connu pour son chant annonciateur du printemps, le Coucou est généralement inconnu de visu pour la plupart des personnes. Qui peut se vanter d’en avoir aperçu un? Peu de monde… Car bien qu’il clame sa présence à qui veut l’entendre, il sait rester discret.
Mais, la plus grande particularité du Coucou (et donc la raison de cet article) est que cet oiseau ne construit pas de nids. En bon fainéant, il préfère profiter du travail des autres et, pour faire simple, il choisit de berner son monde en pondant dans le nid d’un autre oiseau, souvent bien plus petit!
Pour cela, lorsque l’oiseau à piéger quitte son nid, le Coucou en profite pour voler un de ses œufs (et oui, les oiseaux comptent les œufs…), pondre le sien et s’envoler au loin sans jamais revoir sa progéniture qui sera amoureusement couvée par ses parents adoptifs.
Mais le vice de cette espèce ne s’arrête pas là, car lorsque le petit Coucou nait, sa première intuition est d’expulser les autres œufs ou oisillons hors du nid afin de le garder pour lui tout seul et se faire chouchouter par ses parents adoptifs qui, sans relâche, nourriront ce glouton qui finira par atteindre jusqu’à 10 fois leur taille…
La nature est donc aussi belle pour le Coucou qu’elle peut être cruelle pour d’autres.








